• la ligne de fuite

    petit à petit

    tout devient trop petit

    ce qui ajoute au trouble

    d'une vie désormais en eaux troubles.

    mes pensées depuis toujours mêlées

    sont maintenant mes images emmêlées.

    la clarté assombrie de mon regard perdu

    éblouit davantage encore les nuits d'une vie éperdue.

    comme le papillon brûle ses ailes d'un regard incandescent

    une rétine se consume à trop dévorer l'inconscient

    à dépenser sans compter ce que jamais on ne rapièce

    la toile de fond nous rend toujours la Monet de sa pièce.

    désormais à travers un brouillard à couper au couteau, je navigue à vue

    mais je continuerai malgré eux à peindre des champs d'iris à perte de vue.

     

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  • Commentaires

    1
    podenga
    Jeudi 5 Décembre 2013 à 19:17

    Éblouissant. ;)



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